Un catalogue international
Plus de 90 565 sites, plus de 40 pays et plus de 15 langues selon la page d'accueil officielle, de la France au Brésil en passant par la Pologne.
Un même outil ne vaut pas la même chose selon la personne qui l'utilise. Nous avons donc analysé Linkavista cinq fois, avec cinq cadres d'évaluation : l'annonceur autonome, l'éditeur de sites, l'agence, le e-commerçant et le responsable acquisition en entreprise. Chaque grille rend son verdict, puis nous mesurons ce sur quoi elles convergent.
Julien Jimenez, consultant SEO et netlinking. Analyse mise à jour le .
Note globale : moyenne des cinq verdicts détaillés plus bas. Appréciation éditoriale, pas une note d'utilisateurs.
Un avis unique sur une plateforme de netlinking est presque toujours faux pour quelqu'un : ce qui ravit un éditeur de niche irrite l'agence qui pilote quarante campagnes. Nous avons donc renoncé au verdict global.
Tous les éléments factuels proviennent de quatre sources primaires publiques consultées le 1er septembre 2026 : la page d'accueil de linkavista.com, les mentions légales en vigueur depuis le 1er mai 2024, les CGV du 25 mars 2026 (version 2026.03.25) et la page du service de délégation. Quand une information n'y figure pas, nous ne la remplaçons pas par une estimation.
Chaque grille est un cadre d'analyse construit à partir d'un cas d'usage professionnel fréquent. Ce n'est ni un témoignage, ni une personne, ni un client anonymisé : c'est une question posée à la plateforme. Que vaut cet outil si mon objectif est celui-ci et mes contraintes celles-là ? Le verdict est une appréciation éditoriale argumentée.
Ce que ce format ne prétend pas être. Ni un test sur un échantillon de commandes, ni une enquête auprès d'utilisateurs, ni une note agrégée d'avis clients. Les pourcentages de convergence affichés plus bas mesurent l'accord entre nos propres grilles.
Avant les divergences, l'accord : les huit éléments jugés structurants par les cinq cadres.
Plus de 90 565 sites, plus de 40 pays et plus de 15 langues selon la page d'accueil officielle, de la France au Brésil en passant par la Pologne.
Des backlinks à partir de 1 euro annoncés en page d'accueil, avec des tarifs fixés par les éditeurs. Cette amplitude rend l'outil accessible à un budget de test comme à une campagne à quatre chiffres.
La plateforme demande aux éditeurs un accès explicite à leurs données Google Search Console pour afficher un trafic réel plutôt qu'une estimation. C'est le point le plus différenciant du positionnement officiel.
Annoncée 100 % gratuite pour les acheteurs comme pour les éditeurs : on parcourt le catalogue et on manipule les filtres avant tout engagement financier.
Articles sponsorisés, liens sur pages déjà positionnées, sites Google News, location en homepage et en sitewide, liens gratuits. De quoi composer une stratégie, pas seulement acheter une ligne.
Les CGV du 25 mars 2026 détaillent les délais de publication, la durée minimale de maintien, les pénalités et les plafonds de responsabilité, article par article.
Dashboard en temps réel et monitoring automatique. L'article 11.2.2 précise ce qui est vérifié : présence, indexation, conformité du HTML, de l'URL et de l'ancre, code HTTP 200.
LINKAVISTA SAS, capital de 500 euros, RCS de Périgueux 939 750 196, TVA FR17939750196, siège à 24400 Sourzac, direction de la publication Mickael Delpech, selon les mentions légales du 1er mai 2024.
Nos cinq grilles partagent une même mécanique d'achat. La décrire dans l'ordre, avec l'article des CGV qui gouverne chaque étape, évite de découvrir une contrainte au moment précis où il n'est plus possible d'en tenir compte.
Le point de bascule. Il se situe à l'étape 6. Avant la validation finale, la négociation reste ouverte des deux côtés. Après, l'article 7.2 ferme la porte : plus aucune modification n'est possible. C'est le moment où relire l'URL cible, l'ancre et la page hôte coûte quelques secondes, alors que les corriger ensuite ne coûte plus rien parce que ce n'est plus prévu.
Trois éléments, et ils ne se trouvent pas sur la plateforme. D'abord la liste des URL à renforcer, hiérarchisée : trois à cinq pages par trimestre suffisent à occuper un budget de démarrage. Ensuite le champ sémantique associé à chacune, qui servira à juger la cohérence thématique d'un site hôte proposé par le catalogue. Enfin la position que vous retenez sur le marquage des liens payants, puisque Google demande officiellement le rel sponsored ou le rel nofollow tandis que l'article 10.3 prévoit des liens pleinement visibles et accessibles aux moteurs, sans ces attributs sauf instruction contraire. Ces trois éléments transforment un catalogue de plus de 90 565 sites en un ensemble de candidats évaluables. Sans eux, la profondeur du catalogue devient un handicap plutôt qu'un atout, parce que rien ne permet d'écarter les propositions qui ne servent pas votre objectif.
La date de publication effective, parce que c'est elle et non la date de commande qui fait courir les 24 mois de l'article 11.1. L'URL exacte de la page hôte, l'ancre retenue et l'URL cible, puisque ce sont précisément les éléments que le suivi automatisé de l'article 11.2.2 contrôle. Le montant hors taxes payé, qui alimente à la fois votre coût par lien publié et le plafond de responsabilité de l'article 12.2, lequel est calculé sur les 12 derniers mois. Cette note tient en une ligne de tableur par lien. Elle vaut surtout au moment où l'on cherche à établir, douze ou dix-huit mois plus tard, ce qu'une campagne a réellement produit, avec des repères datés plutôt qu'une impression générale.
C'est le sujet sur lequel nos cinq grilles posent le plus de questions concrètes, et celui que les CGV du 25 mars 2026 traitent avec le plus de précision. Voici ce que ces documents disent, et ce que cela implique dans la gestion quotidienne d'un compte.
La différence paraît technique, elle est structurante. Sur un compte prépayé, la dépense précède l'usage : on alimente un solde, puis on le consomme. Les prix sont affichés en euros hors taxes, la TVA étant ajoutée selon la réglementation applicable. Le premier effet est comptable : la charge est engagée au rechargement, pas à la commande, ce qui déplace la question du rapprochement entre la facture et le lien publié vers votre propre suivi.
Le second effet est budgétaire. Puisque les crédits sont valables 24 mois, un rechargement trop généreux immobilise de la trésorerie sur une fenêtre longue, et un rechargement trop serré multiplie les opérations et, si vous payez par PayPal, les frais additionnels de 2,5 % hors taxes qui s'appliquent à chacune d'elles. Entre les deux, la règle que nos grilles retiennent est simple : caler le montant de la recharge sur une consommation réellement prévisible, celle du trimestre à venir plutôt que celle de l'année.
Deux documents sont annoncés, et ils ne servent pas au même usage. La facture PDF, mise à disposition dans l'espace client à chaque rechargement, est la pièce comptable : c'est elle qui entre dans un dossier de TVA ou dans une refacturation client. L'email de confirmation, qui détaille chaque commande, est la pièce opérationnelle : c'est lui qui permet de retrouver ce qui a été commandé, pour quelle URL et à quelle date. Une agence a besoin des deux, et pas au même moment de son cycle.
| Paramètre | Valeur officielle | Nature | Ce que cela implique en pratique |
|---|---|---|---|
| Recharge minimum | 20 euros HT | Seuil d'entrée | Le ticket le plus bas pour ouvrir une consommation réelle |
| Validité des crédits | 24 mois | Durée | Calibrer la recharge sur une consommation prévisible |
| Affichage des prix | Euros hors taxes | Règle de présentation | TVA ajoutée selon la réglementation applicable |
| Carte bancaire | Via Stripe | Moyen de paiement | Le canal le plus immédiat pour un compte individuel |
| PayPal | + 2,5 % HT | Moyen de paiement | Frais additionnels annoncés, à intégrer au coût réel |
| Virement bancaire | Accepté | Moyen de paiement | Souvent le seul canal validé par une direction financière |
| Facture de rechargement | PDF dans l'espace client | Pièce comptable | Disponible à chaque rechargement, à archiver au fil de l'eau |
| Confirmation de commande | Email détaillé | Pièce opérationnelle | Permet de relier une commande à une URL cible |
Source unique de ce tableau : les conditions générales de vente en vigueur depuis le 25 mars 2026, version 2026.03.25. La colonne de droite relève de notre lecture éditoriale et n'engage pas la plateforme.
C'est la subtilité la plus facile à manquer. Les CGV décrivent trois sous-soldes distincts : un solde historique, un solde encadré et un solde libre. Chacun porte son propre taux de commission sur les retraits, respectivement 10 %, 10 % et 15 % hors taxes. Surtout, l'ordre de consommation est imposé : le solde historique d'abord, le solde encadré ensuite, le solde libre en dernier. Un éditeur qui vend simultanément dans les deux modes verra donc ses retraits puiser en priorité dans les poches les moins taxées, ce qui est plutôt favorable, mais qui rend le calcul du net perçu impossible à faire de tête. Le réflexe utile consiste à raisonner par sous-solde plutôt que sur un total agrégé, en particulier au moment de décider si l'on demande un retrait maintenant ou si l'on attend d'avoir accumulé davantage.
Le retrait minimum est fixé à 100 euros hors taxes, tous modes confondus. Pour un éditeur qui exploite un ou deux sites de niche, ce seuil détermine mécaniquement la fréquence des versements : il faut avoir vendu suffisamment pour l'atteindre, commissions déduites. Pour un parc de plusieurs dizaines de domaines, il ne représente rien. Ce seuil n'est donc pas une contrainte en soi, c'est un révélateur de volume. Nos grilles en tirent deux conclusions opposées et toutes deux justes : un éditeur débutant a intérêt à considérer ses premiers mois comme une phase d'accumulation plutôt que de revenu, et un éditeur établi peut ignorer complètement ce paramètre pour ne regarder que le taux de commission applicable à chacun de ses sous-soldes.
Même structure pour chacune : contexte, apports, points d'attention, verdict et note. Le filtre n'affiche que la grille qui vous concerne.
Toutes les grilles de lecture sont affichées (5 blocs visibles).
Objectif Acheter ses liens au meilleur rapport signal sur prix.
4,9sur 5
Objectif Monétiser un parc sans dégrader sa valeur.
4,7sur 5
Objectif Industrialiser l'acquisition sur plusieurs comptes.
4,8sur 5
Objectif Renforcer des pages catégorie et produit.
4,6sur 5
Objectif Acheter dans un cadre conforme et auditable.
4,75sur 5
Consultant indépendant, fondateur de site de contenu ou responsable SEO seul dans sa structure. Budget mensuel de quelques dizaines à quelques centaines d'euros, et une ressource rare : le temps. Ses attentes : voir vite, filtrer vite, tester à petit budget avant d'engager.
Le profil pour lequel la plateforme est la plus immédiatement rentable. Recharge minimale de 20 euros hors taxes et prix à partir de 1 euro permettent d'apprendre en dépensant peu, et la donnée Search Console apporte le repère de trafic qui manque le plus à un acheteur isolé. Un dixième retiré pour l'arbitrage sur le marquage, qui reste à sa charge.
Le point de vue inverse : celui qui possède les sites et vend l'espace. Trois à cinquante domaines, un revenu récurrent, et une contrainte que l'acheteur n'a pas, préserver la valeur de son actif. Ses questions sont financières : combien la plateforme prélève, à quelle vitesse elle paie, combien de temps elle engage.
| Critère | Mode Prix Encadrés (Auto) | Mode Prix Libres (Libre) |
|---|---|---|
| Attribution | Par défaut à tout nouveau site | Soumise à autorisation |
| Fixation du prix | Plafonné au prix concurrentiel le plus bas constaté sur les plateformes tierces | Libre, sans plafonnement |
| Commission sur les ventes | 5 % HT | 10 % HT |
| Commission sur les retraits | 10 % HT | 15 % HT |
| Sous-solde correspondant | Solde encadré, retrait à 10 % HT | Solde libre, retrait à 15 % HT |
| Changement de mode | Sans effet rétroactif sur les ventes déjà réalisées | |
| Retrait minimum | 100 euros hors taxes, tous modes confondus | |
Un troisième sous-solde existe, le solde historique, retrait à 10 % hors taxes. Ordre de consommation imposé : historique, encadré, libre.
Le régime par défaut est le plus favorable : 5 % hors taxes sur les ventes est un niveau bas, et le prix plafonné protège d'une course vers le bas mal maîtrisée. Le point à intégrer reste l'article 11.1 : vendre un lien, c'est immobiliser une page 24 mois. Trois dixièmes retirés pour cette rigidité. Gregoire Miretti, éditeur de sites, cite publiquement la commission de 5 % et les données Search Console vérifiées.
Une agence ne cherche pas le meilleur lien, elle cherche le meilleur processus. Des dizaines de placements par mois, sur des secteurs sans rapport entre eux. La question n'est pas « ce lien est-il bon » mais « puis-je répéter cette décision quarante fois sans y passer mes semaines ». Trois contraintes : volume, traçabilité, facturation.
Profondeur de catalogue, filtres, facturation automatique et rapports horodatés couvrent l'essentiel d'un pilotage multi-comptes. Deux dixièmes retirés pour la contrainte du compte unique, qui impose de construire soi-même son suivi par client, et parce que la clause de non-contournement mérite d'être expliquée en interne avant la première commande.
Le cas le plus exigeant des cinq. Les pages à renforcer sont des catégories et des fiches produit, pauvres en texte et dont la valeur se mesure en chiffre d'affaires. S'y ajoute la saisonnalité : un lien qui agit trois mois après la période visée n'a pas produit grand-chose.
| Page cible | Format le plus pertinent | Pourquoi | Rythme conseillé |
|---|---|---|---|
| Accueil de la boutique | Location homepage | Concentre un signal fort sur l'entrée du domaine | Quelques emplacements |
| Grande catégorie stratégique | Lien sur page positionnée | La page hôte reçoit déjà des impressions | Étalé sur plusieurs mois |
| Sous-catégorie ou collection | Article sponsorisé contextuel | Une ancre précise dans un texte pertinent | Régulier, ancres variées |
| Page de temps fort commercial | Site Google News | La fraîcheur sert les périodes courtes et datées | Sur la fenêtre visée |
| Version d'un marché étranger | Catalogue filtré par pays | Acheter dans le marché et la langue visés | Un socle par marché |
Ce tableau croise les formats documentés avec des pratiques couramment admises. Il ne reflète aucun engagement de performance : l'article 12.1 pose une obligation de moyens.
La couverture géographique et la variété des formats répondent aux deux difficultés du e-commerce, l'international et la saisonnalité. Les liens sur pages déjà positionnées servent le mieux un marchand pressé par un calendrier. Nous descendons à 4,6 parce que ce profil doit travailler le plus en amont : pages cibles, cohérence sémantique, marquage, budget de location à reconduire.
Ce profil ne décide pas seul : il fait valider un prestataire par un service achats, parfois par un juriste, souvent par un délégué à la protection des données. Avant de parler performance, il répond à trois questions : qui est le cocontractant, que dit le contrat, que deviennent les données. Sa seconde contrainte est le reporting.
La grille où la documentation contractuelle fait la différence. Mentions légales complètes, CGV datées, hébergeur nommé, droit français applicable, article RGPD explicite : le dossier fournisseur se constitue sans friction, et les rapports horodatés conservés 12 mois sont un atout rare. Nous retenons 4,75 parce que le plafond de responsabilité et l'obligation de moyens limitent ce qu'un acheteur peut promettre à sa direction.
Chaque barre représente le niveau d'accord entre nos cinq cadres sur un critère : nous avons noté ce critère dans chaque grille, puis calculé l'écart entre les cinq appréciations. C'est une représentation de notre travail éditorial, pas un sondage.
Le trafic issu de Google Search Console est le point que les cinq grilles citent en premier, y compris celle du e-commerce qui en connaît la limite de périmètre.
Backlinks à partir de 1 euro et recharge minimum de 20 euros hors taxes rendent le test possible pour tous. Seule la grille entreprise nuance : un petit ticket ne dispense pas d'un processus d'achat.
Les CGV du 25 mars 2026 traitent le délai de publication, la durée de maintien, les pénalités, la responsabilité et le RGPD. Les grilles agence et entreprise le valorisent.
Plus de 40 pays et 15 langues. Décisif pour le e-commerce et l'agence, secondaire pour un annonceur mono-marché.
Le parcours officiel met en avant des filtres par métriques SEO, prix, pays et langue. Adrien Saint-Paul, consultant SEO freelance, cite publiquement l'interface intuitive et ses filtres.
Équipe française annoncée disponible 7j/7 et 24 heures de temps de réponse. Bison SEO salue un service après-vente à l'écoute, Sofiane de Conteenium la réactivité de l'équipe.
Convergence plus faible. L'ajout en masse, l'API et le plugin servent surtout l'éditeur. Côté achat, le compte unique de l'article 5.2 oblige à organiser soi-même sa nomenclature.
Notre divergence la plus marquée : validité des crédits, engagement éditeur et location récurrente ne se combinent pas de la même façon selon les profils.
Un avis collectif honnête expose ses désaccords. Ci-dessous, la divergence ne porte pas sur les faits mais sur le poids à leur accorder.
Pour les grilles annonceur et agence, l'article 11.1 est une bonne nouvelle : un lien acheté reste en ligne et indexé au moins deux ans, ce qui donne une base honnête au calcul du coût réel d'un placement.
Pour la grille éditeur, la même clause est la plus lourde du contrat : elle immobilise une page deux ans et pèse sur toute refonte ou migration. Deux faces de la même obligation.
Pour les grilles entreprise et annonceur, c'est un progrès majeur : le trafic affiché provient de la mesure de Google elle-même, avec autorisation explicite de l'éditeur, ce qui écarte les métriques gonflées.
Pour la grille e-commerce, l'enthousiasme est plus mesuré, par périmètre : la Search Console ignore le direct, le social et le référent. Un site hôte à forte notoriété paraît moins puissant qu'il ne l'est.
Pour la grille éditeur, le mode Prix Libres est attirant : il supprime le plafonnement et valorise un site rare, même si la commission passe de 5 % à 10 % sur les ventes et de 10 % à 15 % sur les retraits.
Pour les grilles annonceur et agence, le mode Prix Encadrés est préférable : un prix plafonné au niveau concurrentiel le plus bas rend le catalogue plus lisible et les comparaisons plus rapides.
Pour la grille agence, l'article 13 et ses 12 mois, assortis d'une indemnité de 30 %, sont une contrainte réelle : une agence identifie des éditeurs qu'elle aimerait parfois intégrer à son réseau.
Pour les grilles éditeur et entreprise, elle protège : elle évite le démarchage direct qui tire les prix vers le bas et écarte les circuits parallèles non tracés.
Pour la grille entreprise, la recommandation de Google de marquer les liens payants en rel sponsored ou nofollow doit être tranchée par écrit et appliquée sans exception : la conformité prime.
Pour les grilles annonceur autonome et e-commerce, l'arbitrage se pose campagne par campagne, au regard de l'article 10.3. Nous ne tranchons pas à la place du lecteur.
Une vue d'ensemble. Cliquez sur un en-tête pour trier. Les budgets sont des ordres de grandeur bâtis sur les seuils publiés.
| Grille de lecture | Priorité numéro un | Format de lien conseillé | Budget indicatif de départ | Note |
|---|---|---|---|---|
| Annonceur autonome | Rapport signal sur prix, apprentissage rapide | Liens sur pages positionnées et liens gratuits | 20 euros HT de recharge minimum | 4,9 / 5 |
| Éditeur de sites | Revenu net après commission et rythme de retrait | Articles sponsorisés et location sitewide | 100 euros HT de retrait minimum | 4,7 / 5 |
| Agence multi-clients | Traçabilité, facturation et cadence de production | Articles sponsorisés contextuels en volume | Recharges groupées, calibrées sur 24 mois | 4,8 / 5 |
| Site e-commerce | Pages commerciales, saisonnalité et international | Pages positionnées, homepage et Google News | 50 euros par lien en sélection pré-qualifiée | 4,6 / 5 |
| Acquisition en entreprise | Conformité, RGPD et pièces auditables | Délégation avec reporting détaillé | 500 euros par mois recommandés en délégation | 4,75 / 5 |
Seuils : recharge minimum de 20 euros HT et retrait minimum de 100 euros HT selon les CGV du 25 mars 2026 ; sélection de 23 000 sites pré-qualifiés à partir de 50 euros par lien et budget minimum de 500 euros par mois selon la page délégation.
Une note identique peut recouvrir des réalités opposées. L'écart entre 4,6 et 4,9 ne mesure pas une différence de qualité de la plateforme : il mesure la distance qui sépare un profil de son résultat. La grille e-commerce descend parce qu'elle exige davantage de travail préparatoire, pas parce que l'outil serait moins bon. C'est ce que la moyenne de 4,75 masque et que ce format permet de retrouver. Aucune de ces notes ne présume d'un résultat de positionnement, l'article 12.1 posant une obligation de moyens.
Aucun montant inventé dans cette section. Nous partons des seuls chiffres publiés par la plateforme, recharge minimum de 20 euros hors taxes, prix plancher de 1 euro, retrait minimum de 100 euros hors taxes, commissions de 5, 10 et 15 %, budget de délégation de 500 euros par mois et sélection pré-qualifiée à partir de 50 euros par lien, et nous déroulons l'arithmétique. Les calculs qui en découlent sont des illustrations de lecture, pas des promesses de résultat : l'article 12.1 pose une obligation de moyens.
Un consultant indépendant veut comprendre le fonctionnement avant d'engager un budget. Il crée un compte, ce qui ne coûte rien puisque l'inscription est annoncée 100 % gratuite, explore le catalogue et décide de recharger au minimum autorisé, soit 20 euros hors taxes. La TVA s'ajoute selon la réglementation applicable, et le prix affiché sur chaque spot est lui aussi exprimé hors taxes.
Le choix du moyen de paiement a un effet direct sur ce que ces 20 euros deviennent. Par carte bancaire via Stripe ou par virement, aucun frais additionnel n'est annoncé. Par PayPal, les CGV prévoient 2,5 % hors taxes de frais additionnels, soit 0,50 euro sur une recharge de 20 euros, ce qui porte l'opération à 20,50 euros hors taxes. Sur une recharge unique, l'écart est symbolique. Sur douze recharges annuelles de 20 euros, il représente 6 euros hors taxes sur 240 euros engagés, soit exactement le montant de six liens au prix plancher de 1 euro.
La page d'accueil officielle annonce des backlinks à partir de 1 euro, avec des tarifs fixés par les éditeurs eux-mêmes. L'amplitude du catalogue est donc très large, et le bas de la fourchette rend possible une série d'achats de découverte à l'intérieur d'une seule recharge minimale. La plateforme documente également des liens gratuits, ce qui permet de valider le processus complet, de la commande à la publication puis au suivi, sans consommer de crédit.
Notre lecture de ce premier cas est la suivante : la valeur d'une recharge de 20 euros hors taxes n'est pas dans le nombre de liens obtenus, elle est dans le fait de parcourir une fois le cycle entier. Choisir une page cible, poser un filtre, lire une donnée de trafic issue de Search Console, valider une commande sous le régime de l'article 7.2, attendre les 10 jours ouvrés de l'article 10.2 et voir le lien apparaître dans le suivi automatisé. Ce parcours vaut plus qu'un tableau comparatif, et il coûte le prix d'un déjeuner.
C'est l'arbitrage le plus rentable à comprendre pour un éditeur, et il se calcule entièrement à partir des taux publiés. Nous prenons comme base de calcul 100 euros hors taxes, montant qui correspond au seuil de retrait officiel, ce qui rend les pourcentages immédiatement lisibles. Deux prélèvements se succèdent : une commission sur la vente, puis une commission sur le retrait.
| Opération | Mode Prix Encadrés | Mode Prix Libres | Écart | Origine du chiffre |
|---|---|---|---|---|
| Commission sur une vente de 100 euros HT | 5 euros HT | 10 euros HT | 5 euros HT | Taux publiés, 5 % et 10 % |
| Net crédité sur le sous-solde | 95 euros HT | 90 euros HT | 5 euros HT | Calcul à partir des taux |
| Commission sur un retrait de 100 euros HT | 10 euros HT | 15 euros HT | 5 euros HT | Taux publiés, 10 % et 15 % |
| Net perçu après ce retrait | 90 euros HT | 85 euros HT | 5 euros HT | Calcul à partir des taux |
| Cumul des deux prélèvements | 15 euros HT | 25 euros HT | 10 euros HT | Somme des deux lignes |
| Prix de vente nécessaire pour un net identique | 100 euros HT | environ 105,56 euros HT | environ 5,6 % | Calcul de seuil d'équivalence |
| Sous-solde alimenté | Solde encadré | Solde libre | Consommation imposée : historique, puis encadré, puis libre | |
Les taux de 5 %, 10 % et 15 % hors taxes et le seuil de retrait de 100 euros hors taxes proviennent des CGV. Les montants en euros sont le résultat direct de l'application de ces taux à une base de 100 euros, choisie pour sa lisibilité. Aucun prix de vente réel n'est ici avancé.
Le mode Prix Libres ne devient favorable qu'à partir du moment où le prix librement fixé dépasse d'environ 5,6 % le prix qui aurait été retenu en mode encadré, uniquement pour compenser la commission de vente, avant même de tenir compte de l'écart sur le retrait. Autrement dit, ce mode se justifie pour un site que le plafonnement sous-évalue nettement, pas pour un site dont le prix encadré est déjà proche de sa valeur de marché. Le mode Prix Encadrés reste attribué par défaut à tout nouveau site, et le changement de mode n'a pas d'effet rétroactif sur les ventes déjà réalisées : l'arbitrage se fait donc pour l'avenir, site par site, et il peut être repris plus tard.
La page officielle du service de délégation publie deux repères qui permettent de traduire un budget en volume : un budget minimum recommandé de 500 euros par mois, avec des paliers de 500, 1 000, 2 000 et 5 000 euros et plus, et une alternative en autonomie reposant sur une sélection de plus de 23 000 sites pré-qualifiés à partir de 50 euros par lien. La division est immédiate.
| Repère officiel | Cadre dans lequel il est publié | Équivalent en liens à 50 euros | Ce que la page officielle associe à ce niveau |
|---|---|---|---|
| 500 euros par mois | Budget minimum recommandé en délégation | 10 liens | Audit et stratégie, consultant SEO dédié disponible 6j/7 |
| 1 000 euros par mois | Deuxième palier du formulaire | 20 liens | Rédaction sur-mesure et placement premium |
| 2 000 euros par mois | Troisième palier du formulaire | 40 liens | Reporting détaillé sur la campagne |
| 5 000 euros et plus par mois | Palier haut du formulaire | 100 liens | Proposition de stratégie personnalisée |
| 50 euros par lien | Sélection de plus de 23 000 sites pré-qualifiés | Unité de référence du calcul | Alternative en autonomie annoncée sur la même page |
| 1 euro par lien | Prix plancher du catalogue complet | Hors comparaison, entrée de gamme | Tarifs fixés librement par les éditeurs |
La colonne des équivalents résulte d'une simple division des paliers officiels par les 50 euros par lien annoncés. Elle illustre un ordre de grandeur et ne préjuge ni du prix réel des spots retenus, ni de la composition d'une campagne, qui mélange en pratique des formats et des niveaux de prix très différents.
La lecture que nous en tirons. Le seuil de 500 euros par mois n'est pas une barrière tarifaire, c'est un seuil de pertinence. En dessous, le travail d'audit, de rédaction sur-mesure et de reporting facturé dans la délégation pèserait proportionnellement trop lourd face au nombre de placements réellement produits. Au dessus, la question redevient une question de temps disponible plutôt que de budget : dix liens par mois se pilotent seul, cent liens par mois demandent une organisation.
La plateforme documente les deux voies et les présente sur la même page officielle. Elles ne s'adressent pas au même moment de la vie d'un projet, et le critère de choix n'est pas seulement le budget.
| Critère | Achat en autonomie sur le catalogue | Service de délégation | Notre lecture éditoriale |
|---|---|---|---|
| Ticket d'entrée | Recharge minimum de 20 euros HT, backlinks à partir de 1 euro | Budget minimum recommandé de 500 euros par mois | Deux ordres de grandeur sans recouvrement |
| Périmètre du catalogue | Plus de 90 565 sites, filtrables par pays, langue et thématique | Sélection de plus de 23 000 sites pré-qualifiés, à partir de 50 euros par lien | Largeur maximale d'un côté, présélection de l'autre |
| Sélection des spots | À votre main, à partir des métriques et du trafic Search Console affichés | Audit et stratégie assurés par la plateforme | Le critère de choix numéro un est le temps disponible |
| Production du contenu | Votre texte, ou les services de rédaction SEO documentés | Rédaction sur-mesure annoncée dans la prestation | L'article 10.3 exige un contenu original dans les deux cas |
| Interlocuteur | Équipe française annoncée disponible 7j/7, réponse sous 24 heures | Consultant SEO dédié, disponible 6j/7, réponse sous 24 heures | Support généraliste contre référent nommé sur le dossier |
| Délai de démarrage | Immédiat après création du compte gratuit | Contact sous 24 heures, lancement sous 72 heures après validation | Trois jours de mise en route contre un démarrage le jour même |
| Reporting | Dashboard en temps réel et monitoring automatique des liens achetés | Reporting détaillé annoncé dans la prestation | Le suivi automatisé de l'article 11.2.2 alimente les deux |
| Cadre contractuel | Identique : mêmes CGV du 25 mars 2026, mêmes engagements de publication et de maintien | La délégation ne modifie pas les articles 10 à 13 | |
Toutes les données de ce tableau proviennent de la page d'accueil officielle et de la page du service de délégation. La colonne de droite exprime notre analyse et n'engage pas la plateforme.
Le coût affiché d'un achat en autonomie est le prix du lien. Son coût réel comprend aussi le temps de sélection, la rédaction ou le brief du contenu, la vérification de la publication et le suivi dans la durée. Sur trois ou quatre placements par trimestre, ce temps est absorbé sans y penser. Sur trente placements, il devient une ligne de charge à part entière, et c'est très exactement là que le seuil de 500 euros par mois de la délégation prend son sens économique.
Notre grille de l'annonceur autonome, notée 4,9, et notre grille de l'acquisition en entreprise, notée 4,75, ne divergent pas sur la qualité de l'outil : elles divergent sur le point où le temps passé cesse d'être gratuit. Un consultant qui achète pour lui-même valorise mal ses propres heures. Une entreprise les valorise dans un tableau de charges, et le calcul bascule beaucoup plus tôt qu'on ne le croit.
Trois choses restent à votre charge quel que soit le mode retenu. La première est le choix des pages à renforcer : personne ne connaît mieux que vous la valeur commerciale relative de vos URL. La deuxième est la position sur le marquage des liens payants, puisque Google recommande officiellement le rel sponsored ou le rel nofollow et que l'arbitrage engage votre site, pas celui du prestataire. La troisième est la mesure : l'article 12.1 pose une obligation de moyens et non de résultat, ce qui signifie que la lecture de la performance vous revient, avec vos propres indicateurs et sur une fenêtre suffisamment longue.
Déléguer déplace donc l'exécution, pas la responsabilité stratégique. C'est une bonne nouvelle pour qui cherche du temps, et un avertissement pour qui espérait aussi se décharger des décisions.
Ces témoignages sont publiés sur la page d'accueil de linkavista.com. Nous les restituons en discours rapporté, en indiquant la grille que chacun éclaire. Nous n'attribuons aucun propos à une personne absente de cette page officielle.
Présent depuis l'ouverture de la plateforme, il souligne la capacité d'adaptation aux besoins des annonceurs comme des éditeurs, et le déploiement de nombreuses fonctionnalités en quelques mois.
Recommande la plateforme aussi bien aux éditeurs qu'aux annonceurs et salue un service après-vente à l'écoute.
Cite les liens gratuits, les sites Google News, les liens positionnés, la location en homepage et en sitewide, ainsi que le suivi des liens.
Mentionne les liens peu chers voire gratuits, les pages positionnées, les sites Google News, la transparence sur les métriques, les données Search Console vérifiées, l'interface intuitive et les nombreux filtres.
Souligne l'étendue du choix disponible, depuis des backlinks à quelques euros jusqu'à des sites à quatre chiffres.
Cite l'ajout de sites en masse, l'intégration des données Google Search Console, la diversité des moyens de paiement et la transparence des commissions.
Met en avant une équipe française réactive et un bon rapport qualité prix.
Cite la commission de 5 %, les données Search Console vérifiées et une interface fluide.
Met en avant des prix compétitifs, un catalogue large, une interface intuitive et un support réactif.
Ces témoignages rejoignent nos grilles sur la transparence des métriques Search Console, la largeur du catalogue et la réactivité du support. Ils portent peu sur le contractuel : c'est ce que nos grilles 3 et 5 apportent.
Les cinq verdicts, la note globale qui en découle et les six affirmations sur lesquelles nos cadres d'analyse tombent d'accord, chacune rattachée à sa source.
Somme des cinq verdicts divisée par cinq, sans pondération. Aucune grille ne pèse plus qu'une autre, pour éviter qu'un profil dominant écrase la lecture des autres.
Pour chaque profil : la première chose à faire et l'indicateur à suivre. Ces recommandations n'engagent pas la plateforme.
C'est l'article que nos cinq grilles citent le plus souvent, et c'est aussi le plus mal lu. Il ne se contente pas d'annoncer un suivi : il décrit un dispositif de preuve, une procédure contradictoire et un barème. Article par article, voici ce qu'il contient et ce qu'il produit.
L'article 11.2.2 énumère quatre contrôles distincts, et c'est cette énumération qui fait la valeur du dispositif. Le premier porte sur la présence du lien : le lien existe-t-il toujours dans la page. Le deuxième porte sur son indexation : la page est-elle toujours connue des moteurs, ce qui n'est pas la même question. Le troisième porte sur la conformité technique, et les CGV citent nommément le HTML, l'URL et l'ancre, ce qui signifie qu'une modification silencieuse de l'ancre ou une redirection de l'URL cible entrent dans le champ du contrôle. Le quatrième porte sur l'accessibilité de la page, mesurée par un code de réponse HTTP 200.
Cette liste mérite d'être lue lentement, parce qu'elle couvre les quatre façons dont un lien peut cesser de produire sans que personne ne s'en aperçoive. Un lien supprimé se voit. Un lien dont l'ancre a été discrètement remplacée par une formule générique ne se voit pas. Une page hôte devenue inaccessible ou désindexée ne se voit pas davantage. Le dispositif décrit couvre les quatre situations, et c'est précisément ce qu'une vérification manuelle trimestrielle ne fait jamais correctement.
Chaque anomalie donne lieu à un rapport horodaté conservé 12 mois. Ce détail passe souvent inaperçu et c'est pourtant l'élément le plus utile du dispositif pour deux de nos grilles. Pour l'agence, il transforme une réclamation en pièce jointe. Pour le responsable acquisition en entreprise, il fournit exactement le type de preuve qu'un audit interne réclame, à savoir un constat daté produit par un tiers et non une capture d'écran réalisée par la partie intéressée. La durée de conservation de 12 mois fixe en revanche une limite pratique : sur un engagement de 24 mois, la première année est documentée, la seconde suppose de conserver soi-même les rapports au fur et à mesure.
| Étape ou élément | Article | Délai ou barème | Portée |
|---|---|---|---|
| Contrôle de la présence du lien | 11.2.2 | Système de suivi automatisé | Le lien figure toujours dans la page |
| Contrôle de l'indexation | 11.2.2 | Système de suivi automatisé | La page reste connue des moteurs |
| Contrôle de la conformité technique | 11.2.2 | HTML, URL et ancre | Le lien n'a pas été modifié en silence |
| Contrôle de l'accessibilité | 11.2.2 | Code HTTP 200 | La page répond normalement |
| Production du rapport | 11.2.2 | Horodaté, conservé 12 mois | Constat opposable et daté |
| Notification de l'éditeur | 11.2.3 | Email et espace personnel | Aucune sanction sans avertissement préalable |
| Délai de mise en conformité | 11.2.3 | 7 jours calendaires | Fenêtre de régularisation ouverte |
| Retrait non régularisé, 0 à 6 mois | 11.2.4 | 100 % du prix net | Pénalité contractuelle maximale |
| Retrait non régularisé, 6 à 12 mois | 11.2.4 | 75 % du prix net | Barème dégressif |
| Retrait non régularisé, 12 à 18 mois | 11.2.4 | 50 % du prix net | Barème dégressif |
| Retrait non régularisé, 18 à 24 mois | 11.2.4 | 25 % du prix net | Barème dégressif |
| Indemnité de gestion | 11.2.4 | 15 % forfaitaires | S'ajoute à la pénalité applicable |
Barème et délais reproduits depuis les CGV en vigueur depuis le 25 mars 2026. La colonne de portée relève de notre lecture éditoriale.
L'article 11.2.3 impose une notification préalable, par email et via l'espace personnel, avant toute sanction, puis ouvre 7 jours calendaires de mise en conformité. Cette séquence change la nature du dispositif : il ne s'agit pas d'un système qui pénalise automatiquement, mais d'un système qui constate, alerte, laisse un délai et ne sanctionne qu'ensuite. Pour un éditeur, cela signifie qu'une migration mal préparée, une refonte qui casse une URL ou un plugin qui ajoute un attribut non prévu ne se traduisent pas mécaniquement par une pénalité : il reste une semaine pour corriger. Encore faut il lire ses notifications, ce qui suppose de surveiller l'adresse email associée au compte et de ne pas laisser les messages de la plateforme filer dans un dossier secondaire. Sept jours calendaires, ce sont bien sept jours, week-end compris.
Trois choses. D'abord que la dégressivité du barème traduit une logique de valeur résiduelle : un lien retiré au bout d'un mois n'a presque rien produit, un lien retiré au bout de vingt mois a rempli l'essentiel de son office, et la pénalité suit cette courbe. Ensuite que le prix net sert de base de calcul, ce qui rend utile la conservation de vos factures et emails de confirmation. Enfin, et c'est le point le plus important, que ce dispositif ne garantit pas la performance : l'article 12.1 pose une obligation de moyens et non de résultat, et le fait qu'un lien reste conforme pendant 24 mois ne dit rien de ce qu'il aura apporté. La conformité et la performance sont deux sujets distincts, mesurés par deux outils distincts.
Le titre officiel de la plateforme est « La plateforme de netlinking internationale ». Cette section examine ce que recouvre cette promesse, à partir des seules listes de pays et de langues publiées, et ce qu'elle change pour un projet qui vise plusieurs marchés.
| Zone | Pays cités officiellement | Langues citées officiellement | Usage typique pour un projet multilingue |
|---|---|---|---|
| Espace francophone | France, Belgique, Suisse | Français | Socle de départ pour un annonceur basé en France |
| Marchés anglophones | Royaume-Uni, États-Unis | Anglais | Version internationale d'un site, documentation produit |
| Europe germanique | Allemagne, Autriche, Suisse | Allemand | Marché de volume, souvent le deuxième ouvert après la France |
| Europe du Sud | Espagne, Italie, Portugal, Grèce | Espagnol, italien, portugais, grec | Saisonnalité forte, calendriers commerciaux décalés |
| Amérique latine lusophone | Brésil | Portugais Brésil | Variante distincte du portugais européen, à ne pas confondre |
| Benelux | Pays-Bas, Belgique | Néerlandais | Marché e-commerce dense sur une zone géographique réduite |
| Europe centrale | Pologne, Tchéquie, Slovaquie, Hongrie | Polonais, tchèque, slovaque, hongrois | Coûts d'entrée souvent bas, concurrence éditoriale plus faible |
| Europe du Sud-Est | Roumanie, Croatie, Bulgarie | Roumain, croate, bulgare, slovène | Zones utiles pour un déploiement progressif |
| Europe orientale | Ukraine, Russie | Russe, ukrainien | Deux langues distinctes, à traiter séparément |
| Turquie | Turquie | Turc | Marché à part entière, forte population connectée |
| Autres langues du catalogue | Danois, suédois, norvégien, finnois, lituanien, arabe | Langues citées dans la liste officielle, à filtrer directement | |
Les pays et les langues de ce tableau sont exactement ceux publiés sur la page d'accueil officielle. Le regroupement par zone est le nôtre : il sert la lecture et ne correspond à aucune catégorie de la plateforme. La colonne de droite exprime notre analyse.
Un lien obtenu depuis un site français vers une page allemande fonctionne techniquement, mais il envoie un signal de cohérence faible. Les critères d'évaluation d'un spot couramment utilisés par les professionnels incluent la cohérence thématique et la qualité éditoriale, et la langue en fait partie de manière évidente pour le lecteur comme pour le moteur. La capacité à filtrer par pays et par langue à l'intérieur d'un catalogue de plus de 90 565 sites est donc moins un confort qu'une condition de pertinence.
C'est aussi la réponse à une difficulté que tout responsable SEO international connaît : prospecter des éditeurs dans une langue que l'on ne parle pas est extrêmement coûteux en temps. La marketplace remplace ici une prospection manuelle qui, dans un pays étranger, suppose de trouver les sites, d'identifier les bons interlocuteurs, de négocier et de contractualiser, le tout à distance. C'est précisément la fonction historique des places de marché de liens, et elle prend une valeur particulière hors de son marché domestique.
Une limite honnête à garder en tête. La profondeur d'un catalogue n'est jamais uniforme d'un pays à l'autre, et aucune source officielle ne publie la répartition des 90 565 sites par marché. La seule façon de connaître la profondeur réelle de votre niche dans un pays donné consiste à créer le compte gratuit, à poser le filtre correspondant et à compter ce qui reste. C'est une vérification de dix minutes, et elle vaut mieux que n'importe quelle estimation, y compris la nôtre.
Une plateforme ne remplace pas une méthode. Treize vérifications à faire avant, pendant et après une première campagne. Votre progression est conservée dans votre navigateur.
Aucune de ces erreurs ne vient de la plateforme : elles viennent de la façon dont on lit ses chiffres et ses articles. Les identifier une fois suffit à ne plus les commettre, et à tirer de l'outil ce qu'il peut réellement donner.
Le trafic mis en avant provient des données Google Search Console transmises par l'éditeur. C'est une mesure de clics organiques issus de Google, ce qui en fait une donnée solide et vérifiable. Mais elle ne compte ni le trafic direct, ni le social, ni le référent. Un média très fort en notoriété de marque ou en réseaux sociaux affichera donc un chiffre inférieur à son audience réelle.
Le bon réflexe. Utiliser cette donnée pour ce qu'elle est excellente à faire, comparer deux spots entre eux sur une base homogène, et ne jamais l'utiliser pour estimer une audience totale. Un site non connecté affiche par ailleurs moins de données, ce qui ne veut pas dire qu'il en génère moins.
La page d'accueil annonce des backlinks à partir de 1 euro, et les tarifs sont fixés par les éditeurs eux-mêmes. C'est un plancher, pas une moyenne. Paul, de On Onsite, souligne publiquement l'étendue du choix, depuis des backlinks à quelques euros jusqu'à des sites à quatre chiffres : c'est exactement cette amplitude qu'il faut avoir en tête.
Le bon réflexe. Poser d'abord ses filtres de pertinence, puis regarder la distribution des prix qui en résulte dans sa propre thématique. Le prix plancher renseigne sur l'accessibilité de la plateforme, pas sur le coût d'une campagne.
L'article 11.1 engage l'éditeur à maintenir le contenu et le lien en ligne et indexés pendant 24 mois minimum. C'est un engagement de présence et de conformité, contrôlé par le dispositif de l'article 11.2.2. Ce n'est pas un engagement de résultat, et l'article 12.1 le dit explicitement en posant une obligation de moyens.
Le bon réflexe. Séparer complètement les deux tableaux de bord. Le taux de liens conformes se lit dans le suivi de la plateforme. La performance se lit dans votre propre Search Console, sur une fenêtre d'au moins 90 jours, et elle dépend d'une quantité de facteurs qui n'appartiennent à personne.
Passer en Prix Libres supprime le plafonnement du prix, ce qui séduit immédiatement. Mais la commission passe de 5 % à 10 % hors taxes sur les ventes et de 10 % à 15 % sur les retraits. Le calcul détaillé plus haut montre qu'il faut environ 5,6 % de prix supplémentaire pour seulement neutraliser l'écart sur la vente.
Le bon réflexe. Faire l'arbitrage site par site plutôt que compte par compte, en partant du mode encadré attribué par défaut. L'accès au mode libre est de toute façon soumis à autorisation, et le changement de mode n'a pas d'effet rétroactif.
La location de liens en homepage et en sitewide est un format documenté et parfaitement légitime, mais son économie est celle d'un abonnement, pas d'une acquisition. L'effet cesse à la fin de la période louée, ce qui en fait un excellent outil de pression temporaire et un mauvais outil de construction d'actif.
Le bon réflexe. Ranger la location dans une ligne budgétaire distincte, reconductible, et l'employer là où elle excelle : un temps fort commercial, un lancement, une saison. Réserver les formats acquis, article sponsorisé et lien sur page positionnée, à la construction de fond.
L'article 13 prévoit une clause de non-contournement de 12 mois après la dernière commande, assortie d'une indemnité de 30 % du montant des transactions détournées. C'est une clause usuelle dans les activités d'intermédiation, et elle protège autant l'éditeur que la plateforme. Le problème n'est jamais la clause : c'est le fait qu'un membre de l'équipe l'ignore et contacte un éditeur en direct de bonne foi.
Le bon réflexe. En faire une ligne de la procédure interne d'achat, au même titre que la validation budgétaire. Une phrase dans le brief des équipes suffit, et elle évite une conversation désagréable un an plus tard.
C'est le point que nos cinq grilles traitent différemment, et le seul sur lequel nous refusons de trancher à la place du lecteur. La position officielle de Google est de marquer les liens payants avec rel sponsored ou rel nofollow. De son côté, l'article 10.3 des CGV demande des liens pleinement visibles et accessibles aux moteurs, sans attribut nofollow ni sponsored sauf instruction contraire, intégrés dans un contenu original et non dupliqué. La formule « sauf instruction contraire » est essentielle : elle signifie que l'annonceur peut demander l'application des attributs recommandés par Google.
Le bon réflexe. Poser la décision par écrit avant la première commande, et non après la dixième. Une note interne d'un paragraphe, datée et signée, qui explique la position retenue et son motif, règle le sujet pour toute la durée de la campagne. Notre grille de l'acquisition en entreprise recommande la conformité stricte, nos grilles annonceur autonome et e-commerce estiment que l'arbitrage se pose campagne par campagne. Les deux positions sont défendables, mais l'absence de position ne l'est pas : c'est elle qui produit des campagnes hétérogènes, impossibles à justifier lors d'un audit et impossibles à analyser après coup.
La première liste couvre la conduite d'une première campagne. Celle-ci s'adresse à qui a déjà passé quelques commandes et veut fiabiliser une pratique installée, côté acheteur comme côté éditeur.
Une pratique installée se pilote avec peu d'indicateurs, mais des indicateurs stables. Voici les trois que nos grilles retiennent, tous calculables à partir de vos propres données.
Pourquoi deux listes plutôt qu'une. Les besoins ne sont pas les mêmes au premier achat et au centième. La première liste protège d'un démarrage désordonné. Celle-ci protège d'une dérive lente, celle qui s'installe quand une pratique fonctionne assez bien pour qu'on cesse de la regarder.
Les définitions retenues dans cette page, pour lever toute ambiguïté de lecture.
Réponses appuyées sur les seules sources primaires listées en fin de page.
Linkavista est une plateforme de netlinking internationale exploitée par LINKAVISTA SAS, immatriculée au RCS de Périgueux sous le numéro 939 750 196. Elle met en relation des annonceurs qui achètent des backlinks et des éditeurs qui monétisent leurs sites, avec un catalogue de plus de 90 565 sites annoncé sur la page d'accueil officielle.
La page d'accueil officielle annonce plus de 90 565 sites, répartis dans plus de 40 pays et plus de 15 langues. La page délégation mentionne par ailleurs une sélection de plus de 23 000 sites pré-qualifiés pour l'accompagnement en autonomie.
La page d'accueil officielle annonce des backlinks à partir de 1 euro, hors taxes et fixés par les éditeurs eux-mêmes. Sur la page délégation, l'offre en autonomie pré-qualifiée démarre à 50 euros par lien.
Oui. La plateforme annonce une inscription 100 % gratuite pour les acheteurs comme pour les éditeurs. La création du compte donne accès au catalogue et aux filtres avant tout engagement financier.
Selon les CGV en vigueur depuis le 25 mars 2026, l'achat passe par des crédits prépayés. La recharge minimum est de 20 euros hors taxes et les crédits restent valables 24 mois. Une facture PDF est mise à disposition dans l'espace client à chaque rechargement.
Les CGV du 25 mars 2026 citent la carte bancaire via Stripe, PayPal avec des frais additionnels de 2,5 % hors taxes, et le virement bancaire. Un email de confirmation détaille chaque commande passée.
L'article 11.1 des CGV engage l'éditeur à maintenir le contenu et le lien en ligne et indexés pendant une durée minimale de 24 mois à compter de la publication effective.
L'article 11.2.3 prévoit une notification préalable et 7 jours calendaires pour se mettre en conformité. À défaut, l'article 11.2.4 applique une pénalité dégressive : 100 % du prix net de 0 à 6 mois, puis 75 %, 50 % et 25 % par tranches de six mois, plus une indemnité de gestion de 15 %.
En mode Prix Encadrés, attribué par défaut à tout nouveau site, la commission est de 5 % hors taxes sur les ventes et 10 % sur les retraits. En mode Prix Libres, soumis à autorisation, elle passe à 10 % sur les ventes et 15 % sur les retraits.
Les CGV fixent le retrait minimum à 100 euros hors taxes. Les sous-soldes sont consommés dans un ordre imposé : solde historique, puis solde encadré, puis solde libre.
Linkavista demande aux éditeurs un accès explicite à leurs données Google Search Console afin d'afficher un trafic réel plutôt qu'une estimation. L'accès est révocable à tout moment. À noter que la Search Console mesure les clics organiques issus de Google et ignore le direct, le social et le référent.
La page délégation officielle recommande un budget minimum de 500 euros par mois, avec des paliers de 500, 1 000, 2 000 et 5 000 euros et plus. Elle annonce un consultant SEO dédié disponible 6j/7, un contact sous 24 heures et un lancement de campagne sous 72 heures après validation.
La position officielle de Google est de marquer les liens payants en rel sponsored ou rel nofollow. L'article 10.3 des CGV demande de son côté des liens visibles et accessibles aux moteurs, sans ces attributs sauf instruction contraire. C'est un arbitrage à poser en amont, annonceur par annonceur.
L'article 10.2 des CGV accorde aux éditeurs 10 jours ouvrés pour publier les contenus reçus. L'article 7.2 précise qu'une fois la commande validée de façon définitive, plus aucune modification n'est possible.
L'article 22 des CGV prévoit un droit de rétractation de 14 jours pour le client consommateur, sauf pour les contenus numériques dont l'exécution a commencé avec accord exprès. Les professionnels ne sont pas concernés.
Non. Les CGV du 25 mars 2026 décrivent un fonctionnement par crédits prépayés : on alimente d'abord un solde, puis on le consomme. La recharge minimum est de 20 euros hors taxes et trois moyens de paiement sont cités, la carte bancaire via Stripe, PayPal avec des frais additionnels de 2,5 % hors taxes, et le virement bancaire. Une facture PDF est mise à disposition dans l'espace client à chaque rechargement, et un email de confirmation détaille chaque commande. En pratique, la dépense est donc engagée au moment du rechargement et non au moment de la commande, ce qui déplace vers votre propre suivi le rapprochement entre une facture et un lien publié.
Les CGV fixent une validité de 24 mois à compter de l'acquisition des crédits. La fenêtre est donc confortable, mais elle n'est pas illimitée, et c'est le paramètre à garder en tête au moment de choisir un montant de rechargement. Notre recommandation de lecture est de caler la recharge sur une consommation réellement prévisible, celle du trimestre à venir plutôt que celle de l'année, quitte à recharger plus souvent. Si vous payez par PayPal, gardez toutefois à l'esprit que les frais additionnels de 2,5 % hors taxes s'appliquent à chaque opération, ce qui plaide pour un nombre raisonnable de rechargements plutôt que pour une multiplication de petites recharges.
Le mode Prix Encadrés, également appelé mode Auto, est attribué par défaut à tout nouveau site. Selon les CGV, le prix y est plafonné au prix concurrentiel le plus bas constaté sur les plateformes tierces référencées. L'éditeur n'est donc pas privé de la fixation de son tarif, mais celui-ci ne peut pas dépasser ce plafond. La contrepartie est la commission la plus basse des deux régimes, 5 % hors taxes sur les ventes et 10 % hors taxes sur les retraits. Pour un acheteur, ce mécanisme rend le catalogue plus lisible et les comparaisons plus rapides, ce que nos grilles annonceur et agence relèvent toutes les deux.
Oui, dans une fenêtre précise. L'article 7.2 des CGV indique que la validation de commande vaut offre ferme d'achat, et que tant que le processus n'est pas finalisé et validé par Linkavista, l'éditeur peut annuler pour motif légitime ou formuler une contre-offre. Une contre-offre n'est donc pas un refus : c'est une proposition de conditions différentes, que vous restez libre d'accepter. En revanche, une fois la validation finale intervenue, le même article ferme la porte : plus aucune modification n'est possible. C'est le moment de vérifier une dernière fois l'URL cible, l'ancre retenue et la page hôte.
La page d'accueil officielle annonce plus de 40 pays et plus de 15 langues. Parmi les pays cités figurent la France, le Royaume-Uni, les États-Unis, l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, le Portugal, le Brésil, les Pays-Bas, la Belgique, la Pologne, la Tchéquie, la Roumanie, la Slovaquie, l'Ukraine, la Russie, l'Autriche, la Suisse, la Turquie, la Hongrie, la Grèce, la Croatie et la Bulgarie. Côté langues, la liste officielle mentionne notamment le français, l'anglais, l'espagnol, l'allemand, l'italien, le portugais, le portugais du Brésil, le néerlandais, le polonais, le roumain, le tchèque, le slovaque, le croate, le hongrois, le russe, l'ukrainien, le bulgare, le grec, le turc, le danois, le suédois, le norvégien, le finnois, le lituanien, le slovène et l'arabe.
Non. L'article 5.2 des CGV prévoit un seul compte par utilisateur et interdit les comptes multiples. Pour une agence, cette règle ne pose pas de difficulté insurmontable, mais elle demande d'organiser sa traçabilité en amont plutôt qu'en fin de trimestre. Une convention de nommage claire, appliquée dès la première commande, permet de rattacher chaque placement à un client et de reconstituer ensuite un coût par lien publié par compte. Les factures PDF de rechargement et les emails de confirmation détaillant chaque commande complètent utilement ce dispositif, en particulier lorsqu'il faut refacturer.
Oui, plusieurs modules sont documentés au-delà du placement de liens lui-même. Côté acheteur, on trouve des services de rédaction de contenus SEO assurés par des rédacteurs qualifiés, des outils d'analyse et d'audit SEO, un suivi et un monitoring automatisé des liens achetés, ainsi qu'un programme de parrainage. Côté éditeur, la plateforme documente l'ajout de sites en masse, l'intégration des données Google Search Console, un module optionnel de publication automatisée, une API et un plugin éditeur. S'y ajoute le service de délégation, avec audit et stratégie, rédaction sur-mesure, placement premium et reporting détaillé, pour un budget minimum recommandé de 500 euros par mois.
Toutes les données factuelles proviennent des sources ci-dessous, relevées le 1er septembre 2026.
Précision de vocabulaire. Cette page ne mentionne aucune année de création. Les mentions légales sont en vigueur depuis mai 2024 et la SAS Linkavista est immatriculée au RCS de Périgueux : ce sont les seules formulations que les sources permettent.
Nos cinq grilles convergent sur un point : la meilleure façon de trancher est d'ouvrir un compte gratuit, de filtrer le catalogue sur votre thématique et de mesurer la profondeur réelle de votre niche. L'inscription n'engage à aucun achat.
Note globale de 4,75 sur 5, moyenne non pondérée de nos cinq grilles. Appréciation éditoriale, pas une note d'utilisateurs.